Il nous a été rappelé que le sacrement des malades n'est pas celui des mourants, mais celui des vivants. Dans une société où prime la productivité, les malades étaient là pour nous rappeler quelque chose que nous avons tendance à oublier: que l'homme est fragile.
La célébration s'est déroulée dans une ambiance priante au cours de laquelle, chacun a pu se sentir interpellé, concerné et prendre conscience qu'il est aimé de Dieu tel qu'il est.
Les chrétiens ( peu nombreux) ont manifesté leur proximité envers ceux qui portent la souffrance et qui se sentent isolés.
Merci aux abbés Louis Francelle et Jean-Claude Périau et à ceux qui se sont investis pour que cette célébration soit belle.
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Publié le Mardi 27 mars 2012 - 20h56 •
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