22 NOVEMBRE 2020

LE CHRIST ROI DE L'UNIVERS - A

 

 

« Qui donc est Dieu pour nous aimer ainsi ? » J’aime ce chant de la prière du matin. « Qui donc est Dieu qui pleure notre mal comme une mère ? » Les lectures de ce dimanche, comme celles qui traversent toute la Bible, nous disent qui est Celui en qui nous mettons notre confiance. Isaïe, dans la première lecture, nous parle de lui comme d’un berger qui prend soin de ses brebis. « Je veillerai sur elles. » Mais le cœur de Dieu se tourne d’abord vers celle qui est perdue… égarée… blessée. « Celle qui est malade je lui rendrai des forces. » Il prend soin aussi de celle qui est vigoureuse ! Les rois d’Israël, dans la tradition biblique, ont été choisis par Dieu, pour prendre soin de son   peuple. Mais ils ont rarement été ces rois-bergers !

Jésus reprend cette tradition biblique pour lui-même : « Je suis le bon berger, je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. »  Jésus est l’humble serviteur des hommes. Il nous appelle à « sortir » comme lui, pour nous approcher des souffrants, à porter « l’odeur des brebis » comme l’écrit le pape François, dans son exhortation : « la Joie de l’Evangile ».  

Le chapitre 25 de l’Evangile de Matthieu va plus loin encore : « ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » Tout au long de sa mission, Jésus s’est fait proche de l’étranger, du malade, de l’homme pécheur. Juste avant sa passion, il dit ces paroles alors qu’il va être rejeté lui-même comme un criminel. Il s’identifie à tout homme souffrant. Sur la croix, il offre son Amour et son pardon.

« Quand le Fils de l’homme viendra » Bien sûr, nous attendons sa venue à la fin des temps quand Il établira son Royaume de justice et de paix. Mais déjà, il vient à notre rencontre, aujourd’hui, dans le visage du frère qui a faim, qui n’a pas de toit, du malade ou de l’étranger. Ses paroles sont d’une étonnante actualité ! 

Seigneur Jésus, tu nous montres ton chemin. Mets en nous ta bonté et ta douceur pour l’offrir à nos frères et sœurs en humanité. « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous ! »

Cela commence aujourd’hui !                                                         Abbé André  

Article publié par Thérèse Labalette • Publié le Vendredi 20 novembre 2020 - 14h25 • 400 visites

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